Et il partait dans de grands éclats de rire
Qui pour la serveuse étaient comme des navires
Transportant les rêves qu’elle n’avait jamais eus
Vers un soleil qu’elle n’aurait jamais cru
Qui pour la serveuse étaient comme des navires
Transportant les rêves qu’elle n’avait jamais eus
Vers un soleil qu’elle n’aurait jamais cru
Et il est resté là jusqu’au soir
À raconter de drôles d’histoires
Des pays inconnus et nouveaux
Juste à trois stations d’métro
D’un grand boulevard, bazar de l’espoir
Où les amours se trament et se désirent
Sans qu’il n’y ait même plus rien à dire
Et pour sûr qu’un jour, on y défilera
Hurlait-il en s’aidant des bras
Et il recommandait d’une voix forte
J’ai soif de la vie, qu’on m’en apporte
Que dans son goulot, elle me transporte…
Mano Solo – Soif de la vie
Et bras d’honneur à l’arrivée !